Le son instrumental ou vocal supporte mal les traitements qui cherchent
à "singer" sa cohérence.
Lorsque l'on monte une gamme sur une flûte, le spectre du son
dans le registre grave n'est pas identique au spectre d'un son aigu transposé
artificiellement dans le registre grave.
De la même façon, un son instrumental d'une seconde, par exemple,
artificiellement dilaté sur 10 secondes diffère d'un son
de 10 secondes directement produit par le même instrument.
Ces artefacts, ces différences entre deux logiques de production
du son, sont audibles sur la plupart des traitements applicables au son
instrumental. Ils peuvent néamoins constituer un parti-pris, une
démarche du compositeur.
Ecouter un exemple de différence
entre une note obtenue par une transposition effectuée par un ordinateur,
et la même note jouée par un instrumentiste.